Un double héritage

 

Montmartre en Outremeuse Un double héritage  Les jumelages Un livre guide Le parcours  Les archives liégeoises

Cet ouvrage guide est né des échanges entre Jehan Mousnier, maire de la Commune Libre du Vieux Montmartre et Jean-Denys Boussart mayeur de la commune libre de Saint-Pholien des Prés et grand folkloriste liégeois. Entre 1980 et 1984 ils ont eu plaisir à se promener dans les ruelles de Roture et Outremeuse pour échanger souvenirs et histoires de leur terroirs respectifs ;  les souvenirs de leurs deux villages créent des liens, des ressemblances, des évocations croisées pouvant dessiner  un grand parcours.

Montmartre en Outremeuse

20 ans après le décès de Jehan Mousnier en 1987, Jean-Denys Boussart a eu à cœur de reprendre et de mettre en forme ce parcours « Montmartre en Outre-Meuse ». Moi-même, fils du maire de Montmartre qui a jumelé Roture et le Vieux Montmartre,  liégeois non de naissance mais d’adoption depuis 10 ans, j’ai voulu faire partager tous ces souvenirs et moments de fête de mon enfance et éviter qu’ils ne sombrent dans l’oubli de la modernité et de l’instantanéité. Nous avons repris notes et promenades dans les rues pour finir l’œuvre de mon père. Intégrer la mémoire de Montmartre à la vie quotidienne d’Outre-meuse !

Jean-Denys est parti trop tôt, par surprise un mercredi matin du mois de mai 2017 laissant encore cette écriture non aboutie. Je me sentais l’envie et le devoir de l’achever et de la rendre publique.

Mais cette première publication n’est pas un travail figé, c’est bien au contraire un point de départ vers une nouvelle façon de regarder et de vivre Outre-meuse ; les traditions populaires, le folklore local, les fêtes mais aussi  les places et les rues sont autant de recherches d’une nouvelle forme d’art de vivre. Cet ouvrage s’adresse autant aux touristes, aux visiteurs venus parfois de loin, souvent de France, mais aussi aux nouveau habitants, aux architectes, dessinateurs, cinéastes et ouvriers se retrouvant dans ce quartier des tanneurs et des pécheurs pour qu’ils se l’approprient et y vivent mieux. Et il s’adresse autant aux derniers survivants  qui ont imaginé et perpétué ces traditions pour les aider à les transmettre et à les faire vivre ou revivre.